Archives pour À la job


Potins, potins!

magazines.jpgPour mon travail (ouin, c’est ça!), je dois lire tous les magazines à potins publiés au Québec. Pour ceux qui ne lisent pas ce genre de magazines ou ceux dont l’épicerie n’a pas assez de présentoirs pour les mettre, sachez qu’il en existe quand même une bonne quantité, qui atterrissent en pile sur mon bureau le vendredi matin. (more…)

Pendant ce temps à l’ouvrage…

Lundi, je recommence à travailler à l’emploi que j’avais quitté il y a trois mois (école de langues). Et par-dessus le marché, j’ai commencé à prendre quelques contrats en rédaction et en programmation web à la pige. Bref, je vais enfin avoir quelque chose à faire de mes dix doigts (sauf peut-être mon pouce gauche, puisque j’utilise mon droit pour la spacebar sur le clavier. Et vous ?).

Quant à la fille, elle a amorcé son stage comme recherchiste pour une émission de télévision. Jusqu’à maintenant elle aime bien ça et je suis fier d’elle. (more…)

Dumaurier fucking light

Hier au dépanneur, un client me demande un paquet de Dumaurier EXTRA Light. Un peu distrait, devant la gamme de produits exagérée de Dumaurier, je remets un paquet ULTRA Light au client. Désappointé, ledit client me redonne le paquet en grommelant “c’est pas bon, j’ai dit EXTRA, ça c’est ULTRA…”

Attendez un peu là… Ce gars-là fume du léger EXTRA, mais pas ULTRA. Oh non jamais! Y’a des limites à la légèreté que ce mec peut supporter. Il faut que ça soit léger en masse, mais pas trop. Lui, y’a le poumon capricieux. Le fumage précis!

Anecdotes de dépanneur II

Je viens d’encaisser une lourde semaine de 40 heures au dépanneur. C’est épuisant, mais au moins ça me donne des anecdotes à raconter. Ou enfin, surtout quelques questions et points à soulever…

1) Est-ce que ça existe du monde qui ne comptent pas leur petit change rendu à la caisse ? Non mais c’est quand même un sacré manque de savoir vivre que de compter sa monnaie pour avoir 80 cents de change au lieu de 78, pendant qu’il y a cinq personnes qui attendent en file derrière.

2) Bon ok, je vais faire une grande déclaration : l’alcool on n’a pas le droit d’en vendre après 23h. Même si vous êtes grand et musclé, c’est hors de mon contrôle. Alors arrêtez de vous obstiner pour rien. Vous vous remplirez les veines le lendemain à 8h!

3) Hey les fumeurs! Quand vous achetez des cigarettes, est-ce qu’il y a moyen d’être plus poli ? Il y a probablement une formule plus adéquate que “donne-moé un Peter Jackson King Size”. Je vous vend de la drogue, traitez-moi avec le même respect que vous traitez votre pusher.

Changement de sujet : étant donné que la fille travaille toute la soirée, j’ai tenté de reproduire sa fameuse recette de spaghetti carbonara. J’ai peut-être mis un peu trop d’oignons et pas assez de Bovril, mais je m’en suis plutôt bien sorti. Hourra!

Anecdotes de dépanneur

Comme je le mentionnais dans ce billet, j’ai commencé à travailler au dépanneur pour arrondir mes fins de mois (et mon bedon puisque je mange toujours quelque chose en travaillant).

Comme ça fait une semaine que j’ai été engagé, je fais déjà beaucoup plus de caisse et je parle de plus en plus avec les clients qui commencent à me reconnaître. Aujourd’hui, on m’a dit que je ressemblait à Mike Ribeiro (j’aimerais bien avoir le salaire qui va avec la face) et que ma barbe était de type musulman.

Aussi, pour la première fois, on m’a demandé des condoms. Peut-être suis-je immature, mais j’avais envie de sourire en souhaitant “bonne soirée” aux clients qui en achetaient.

Voulez-vous du fromage frais ?

Hier, j’ai commencé à travailler au dépanneur en face de chez nous. Aujourd’hui, j’ai eu mes premières expériences à la caisse. Comme je dois, dans la mesure du possible, offrir des produits supplémentaires aux clients, lorsqu’un type a acheté une barre de chocolat, je lui ai dit : “un beau sac de fromage frais avec ça monsieur ?”. Inspiré, le client accepte ma proposition… au même moment où je constate que le livreur de fromage n’est pas encore passé pour la commande. “Euh, ben… y’en a pas… voulez vous un 6/49 à la place…?”

Un gros bill de 100!

Pourquoi est-ce que les gens qui paient avec des billets de 100$ se sentent toujours obligés de garrocher leur argent sur le comptoir d’un air désinvolte au lieu de le placer dans ma main? Ressentent-ils un power trip à voir leur caissière devoir ramasser leur fortune de sur le comptoir? Veulent-ils montrer à tout le monde qui entoure ledit comptoir à quel point ils sont fortunés et comment EUX, prennent leur argent à la banque en bills de 100, et non dans un vulgaire guichet automatique comme n’importe quel plébéien? Pourquoi est-ce que je n’ai jamais encore vu quelqu’un qui me donne un 100 avec un minimum de classe?

Saved by a hat!

Ça devait bien arriver un jour… J’ai subi hier mon tout premier accident de travail. Je m’affairais tout innocemment au restockage des racks de sacoches (vive le français!) lorsqu’une toile située au deuxième étage dudit rack a basculé vers l’avant, faisant ainsi un vol plané vers le plancher et malheureusement, vers ma petite tête. (more…)

Le phoque en Alaska

Depuis une semaine, la Fille travaille pour le Cirque du Soleil, quelque soirs par semaine. Et à chaque fois qu’elle part, comme ce soir, je me sens comme le phoque dans la fameuse complainte de Michel Rivard. Je ne peux m’empêcher de chantonner les mots “ma blonde est partie gagner sa vie dans un cirque”… même si ce n’est pas aux États-Unis!

Et pour terminer sur un mauvais jeu de mot, laissez moi vous dire que le fuck en Alaska, c’est qu’il fait frette en maudit!